26/03/2013 – IKEBUKURO / SHIBUYA

26/03/2013 – IKEBUKURO / SHIBUYA

26 mars 2013 0 Par Beckuto Vongola

Mais que pourrait-il y avoir à la TV le matin ? … ah oui ! Un match du Japon évidemment !

– DIRECTION IKEBUKURO

Quartier des commerces. On rentre une nouvelle fois dans un Book-Off, je cherche puis trouve un tome de Saint Seiya pour Jéjé* (le meilleur ami du Fratello*, je lui prends aussi un Jump d’ailleurs) puis je vais encore me faire plaisir à l’étage CD : The New Danger de Mos Def, Ten, VS, Vitalogy et l’album éponyme de Pearl Jam, Midnite Vultures, Mutations et Guero de BECK et N.E.W.S de Prince ; pour le Fratello je prends Alive II de KISS, Hey Man de Mr Big et Destination Anywhere de Jon Bon Jovi (il est bien gâté là quand même). Ce qui est assez étrange c’est qu’il faut ressortir dehors pour descendre les escaliers et payer ses articles au rez-de-chaussée… ça serait IMPENSABLE de faire çà en France, tout le monde volerait irrémédiablement ! Encore une preuve de la confiance aveugle des Japonais ou tout simplement du fait que ce soit le pays le plus sûr au monde, personne n’aurait dans la tête l’idée de voler, quand il faut payer il faut payer.


Ça me rappelle une scène vue dans un Burger King il y a quelques jours de çà, un jeune Japonais a un ordinateur portable posé sur sa table, il travaille dessus quelques minutes puis s’en va aux toilettes en laissant son ordi allumé sur la table… en France ? L’ordi ne reste même pas 1 minute de plus sur la table… au Japon ? 15 minutes plus tard – et sûrement une très grosse commission de faite – le Japonais revient à sa table et l’ordi est toujours là, personne ne s’y est approché, personne n’a eu de vue sur lui ; ça nous étonne grandement, mais ça ne devrait même pas être le cas, c’est çà la normalité ! Il l’a acheté cet ordi, il lui appartient à lui et à personne d’autre, le vol n’est même pas imaginable. C’est toute notre société occidentale qui est beaucoup trop corrompue, on a trop changé et désormais les actes normaux nous paraissent étonnants voir anormaux...


On sort du Book-Off, en ayant évidemment payé nos articles… et là c’est le drame… 2 Japonais se rentre dedans, celui qui fait tomber le portable de l’autre se retourne et lui fait un putain de gros big FUCK, un doigt d’honneur d’une taille immense et crie de toute la puissance de sa voix :

“FUCK YOU, ASSHOLE !!!”

qu’on traduira par :

“PUISSES-TU COMBLER TON ANUS,
TROU NOIR DE FESSIER !!!”

Comme quoi tous les Japonais ne sont pas respectueux… en même temps il a le profil type du Skinhead, alors je comprends que l’autre s’est en quelque sorte écrasé pour ne pas envenimer la situation… puis il est reparti énervé alors que c’est lui qui a bousculé l’autre, lui qui a fait tomber le portable de l’autre, lui qui est “l’agresseur” tout simplement et c’est lui qui s’énerve ! Comme si la rue lui appartenait et que personne ne devait se mettre sur son chemin – encore un psychopathe dans la nature.

LE SPECTACLE UNE FOIS TERMINÉ…

… on se rend dans un bâtiment où sont proposés quelques activités sportives, notre choix se portera sur une séance d’une demi-heure de Ping-Pong ! Ryo* étant un ancien tennisman je sens que je vais me prendre une de ces raclées… Dans la salle personne, bon ben on va pouvoir faire les fous tranquillement ! Ryo gagne 3 parties, je n’en gagne qu’une seule – comme par hasard celle qu’il n’a pas filmé et où j’étais coaché par le grand Pete Sampras en personne ! Le reste du temps on a fait les cons. On joue avec 1, 2 ou 3 balles, avec 1 ou 2 raquettes, sur 1, 2, 3 ou 4 tables en même temps, l’espace est à nous, on a payé pour, alors autant en profiter un maximum !


APRÈS TANT D’EFFORTS, ON SE REND À SHIBUYA

Ryo a envie de refaire des boutiques de vêtements. Il trouve un très beau T-Shirt et je trouve ENFIN le cadeau que j’offrirais au Padre*, une chaine avec comme pendentif une croix façon un peu Gothique ; je me rappelle qu’il en voulait une il y a quelques années, mais il n’en avait jamais trouvé donc normalement ce cadeau devrait bien lui plaire. En ressortant et en attendant que le bonhomme vert nous donne l’autorisation programmée de traverser le carrefour, je me fais accosté par un SDF qui me demande de l’argent pour boire du thé… mais bien sûûûr ! Il pu l’alcool à des kilomètres.

Retour à l’hôtel, rituel : douche, manger, série, dodo.



(*) Comme souvent dans mes récits, les prénoms sont évidements changés (respect de la vie privée e tutti quanti).