THE DARKNESS – MOTORHEART

THE DARKNESS – MOTORHEART

28 décembre 2021 0 Par Beckuto Vongola

THE DARKNESS SE SONT DÉFOULÉS POUR CE 7E OPUS…

… 35 minutes chrono, aucun temps de répit – exception faite du running gag de la « fausse fin » dans « Welcome Tae Glasgae » et « Eastbound », méthode utilisée à bon escient pour nous en remettre plein la gueule pour un temps additionnel bienvenu –, les gars se croient en plein concert, il faut tout balancer, éblouir l’audience, augmenter les watts, faire le show et ce, toujours dans la bonne humeur, la déconnade et surtout l’esprit Glam-Hard-Rock !


« WELCOME TAE GLASGAE », PISTE D’OUVERTURE…

… permet d’imaginer les mecs rentrer sur scène avec la basse de Frankie Poulain et la grosse caisse de Rufus Tiger Taylor battant le rythme, puis les cornemuses entrent en jeu, la voix de Justin Hawkins intervient, d’abord calme, normale pour atteindre sans surprise les fameuses notes aiguës – eh oui, on est aussi là pour ça ! Les guitares ?! Elles arrivent, ne vous inquiétez pas, une fois que cette introduction est bien amenée, que tout le monde est à sa place, qu’on comprenne bien que Glasgow est une ville qu’adore Justin« The Women Are Gorgeous & The Food Is Ok », c’est à ce moment-là que tout le monde peut se déchaîner : riffs du diable, roulement écrasant tout sur son passage, Motorheart est lancé !

WELCOME !!!

On peut résumer ce disque de cette manière : riffs de guitare burnés, basse fortement percutante, roulements de batterie infatigables, voix grave/aiguë impeccable (cette démonstration dans « It’s Love, Jim »), chœurs habituels, mais toujours aussi maîtrisés (rappelant éternellement Queen, surtout dans « Sticky Situations », seule « chanson calme »), soli toujours bien amenés et bien placés (celui de « Jussy’s Girl », très typé 80’s) et surtout de l’humour, encore et toujours avec ce groupe – la chanson titre parle quand même d’un robot sexuel (et la pochette était un très bon indice… n’allait pas me dire que je suis le seul à y voir des allusions sexuelles dessus!).

OUTRE LE FAIT QU’IL N’Y AIT AUCUN TITRES DISPENSABLES…

… – « Speed Of The Nite Time » peut paraître un poil plus faible que ses camarades musicales, mais semble essentiel en guise de fermeture, placée là pour respirer un peu après la giga gifle reçu depuis une demi-heure –, l’une des grandes forces de cet album s’appelle Rufus Tiger Taylor ! Présent sur scène et en studio depuis 2015 (même si Last Of Our Kind, sorti cette année-là, avait été enregistré avant son arrivée), ce gaillard est devenu une véritable pièce maîtresse dans le son de Darkness ; c’est le 3e disque qu’il enregistre avec la bande depuis l’excellent Pinewood Smile (2017) et jamais la batterie aura été mieux joué dans ce groupe depuis qu’il est arrivé – choix parfait et légitimité largement justifiée. Jeux intelligent, assez aventureux (son utilisation du charley dans « Eastbound »), il sait quand il faut laisser les morceaux se reposer et quand il faut tout envoyer balader – ses roulements sont tellement jouissifs. Batteur très énergique, il a tout simplement le feeling qui manquait au groupe pour créer un quatuor parfait dans leur style.


APRÈS TOUT ÇA, JE N’AI QU’UNE QUESTION EN TÊTE :

Existe-t-il un album plus marrant et excitant que Motorheart sorti en 2021 ? NON ! Et « I Kept The Receipt In Case You Don’t Believe Me ».


19 / 20

INFOS :

Label : Cooking Vinyl

Sortie : 19 Novembre 2021

Sites Officiels : The Darkness // Cooking Vinyl

TRACKLIST :

  1. Welcome Tae Glasgae
  2. It’s Love, Jim
  3. Motorheart
  4. The Power & The Glory Of Love
  5. Jussy’s Girl
  6. Sticky Situations
  7. Nobody Can See Me Cry
  8. Eastbound
  9. Speed Of The Nite Time