HOW TO DESTROY ANGELS – HOW TO DESTROY ANGELS (EP)

HOW TO DESTROY ANGELS – HOW TO DESTROY ANGELS (EP)

29 janvier 2017 0 Par Beckuto Vongola

Chronique également publiée sur le Webzine XSilence.net

~ Les chroniques pour How To Destroy Angels (celle-ci, celle de l’EP An Omen et de l’album Welcome Oblivion) font parties d’une tentative de fiction qui verra le jour dans une version plus complète plus tard… un jour… peut-être… à surveiller ! ^^ ~



HOW TO DESTROY ANGELS

CHAPITRE 01 : How To Destroy Angels


Il se réveille dans un monde quasiment apocalyptique, la Terre s’est rebellée, les montagnes ont émergé, les bâtiments se sont pour la plupart écroulés, le soleil a viré au rouge vif, mais deux choses ont survécu, l’Homme et ses créations électroniques… qu’est-ce que cela peut bien signifier ? Il se réveille dans un monde quasiment apocalyptique avec la certitude d’avoir une mission à accomplir, il ne sait pas laquelle ; il entend des voix qui l’appellent, une féminine, une masculine, toujours accompagnées de musique – qui peut bien jouer ? Il décide de les suivre.

AUCUN ORDRE NE LUI EST DONNÉ…

… les voix lui murmurent voire lui susurrent des histoires à l’oreille, des messages assez cryptiques qu’il semble être le seul à comprendre (“The Space in Between”). La voix masculine semble plus en retrait, arrivant à de rares occasions, comme si c’était elle qui commandait l’autre, qui lui disait quoi dire – est-elle plus dangereuse ? Lorsqu’elle se met en avant, l’atmosphère devient plus lourde (“Parasite”), il entend derrière cette voix un beat agressif restant le même sur 5 bonnes minutes, une basse lourde, et des attaques d’effets sonores qui commencent à le déstabiliser ; il devient craintif, se dit que ces voix ne lui veulent pas que du bien et s’enfuit à l’intérieur d’une bâtisse.

IL QUITTE LES TERRITOIRES APOCALYPTIQUES…

… pour entrer dans ce qu’il semble être une boîte de nuit plongée dans la pénombre et à l’ambiance malsaine (“Fur Lined”). Les quelques personnes présentes semblent s’amuser, mais ce n’est plus comme avant, il a l’impression d’être tombé dans un endroit à part qui n’a rien à faire dans ce monde ; il pourrait y rester et vivre avec eux, danser pour l’éternité, mais il a le sentiment que c’est trop, que c’est faux, que tout çà n’est qu’une illusion. Il décide de passer dans l’arrière-salle un peu plus lugubre (“BBB”) ; le petit monde qui s’y trouve est en pleine transe, il se demande ce qu’il est venu chercher ici ; un exutoire ? L’Homme et l’électronique ont survécu, la drogue aussi ? Sont-ils tous conscients ? Il croit voir un nouveau genre de rituel chamanique ; des voix répètent sans cesse :

“Listen To The Sound Of My Big Black Boots”

et il commence à perdre la tête, à se sentir partir ailleurs ; avant qu’il n’atteigne le point de non-retour, il s’échappe.

IL RESSORT AVEC LA CERTITUDE QU’AU FINAL LE MONDE EXTÉRIEUR EST MOINS DANGEREUX…

… que l’endroit qu’il vient de visiter (“The Believers”), mais ce monde est traitre, d’abord accueillant il revient vite à ce qu’il était auparavant : dangereux, à la fois attirant et repoussant ; on se méfie de tout et de tout le monde. Plus de voix, où sont-elles passées ?

“Elles préparent un coup, c’est sûr”

il reste sur ses gardes. Les voix reviennent – toujours ces murmures hypnotiques – elles veulent le happer dans leur monde et il se laisse tenter.

IL Y EST…

… (“A Drowning”), en réalité ces voix étaient là pour le sauver ; l’endroit où elles l’ont emmené est un territoire plus agréable, moins hostile, tout aussi rempli d’objets électroniques, mais à l’ambiance un peu plus légère, même s’il reste des relents d’annonce de destruction imminente – cette terre ne semble pas aussi sécurisée qu’elle en a l’air, un danger approche. La voix masculine s’est tue… ce n’est pas normal, quelque chose se prépare… quelques notes de piano… écran noir…

16 / 20

INFOS :

Label : The Null Corporation

Sortie : 01 Juin 2010

TRACKLIST :

  1. The Space In Between
  2. Parasite
  3. Fur Lined
  4. BBB
  5. The Believers
  6. A Drowning