PROSE VI

PROSE VI

7 juin 2015 0 Par Beckuto Vongola

Et voilà que ça recommence, mon cerveau bouillonne avant de m’endormir !

Mais pourquoi ? Pourquoi attendre ce moment précis pour penser à des dizaines d’idées ? Ça aurait pu venir quand j’étais avec mon carnet ou derrière ma guitare, mais NON ! C’est à cet instant que tout me vient ! Que faire alors ? Prendre le risque d’attendre le lendemain et en oublier la moitié ou se lever, prendre son carnet et prendre le risque de faire nuit blanche ?

Pour ma santé, je privilégie la 1ère solution… et dire que j’écris que la moitié à laquelle je pensais. Peut-être d’ailleurs que c’est mieux comme çà, peut-être que tout ce que je retiens c’est le meilleur ! Mieux vaut y croire de cette façon.


Ah ce cerveau qui m’empêche de dormir pendant des minutes voire des heures, je suis quand même bien content de t’avoir sale canaille ! C’est de toi que tout mon art provient, si j’ai pu composer autant de chansons et poèmes c’est belle et bien grâce à toi. Tu me joues des tours, mais une fois lancé plus rien ne t’arrête, seule la création est au rendez-vous. Une note devient un accord, un accord un riff, un riff une musique ; une lettre devient un mot, un mot une phrase, une phrase un couplet, un couplet une chanson ou un poème. L’Art est magie d’esprit !


Oui ce cerveau n’est pas respectueux de mon sommeil, mais l’être de mon art est tout aussi noble.